Petit album photos

6 octobre 2007

Enfants

 

Pétionville vue 

Vue de Pétionville (janvier 2006)

Voiture police Haïti PNH

Voiture police à Port au Prince
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Scène de rue à Pétionville (janvier 2006)

 

 

Carnaval

 

 

 

 

 

 

Le Carnaval

 

 

 

 

 

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Marché dans un quartier à Pétionville

 

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Photo prise dans la rue

La citadelle

 

 

 

 

 

La citadelle

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Un tap-tap

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La citadelle 2La citadellePalace de Sans SouciPalace de Sans Souci

 

 

 

 

 

 

 

 

Le ministre de l’intérieur annonce des dispositions pour favoriser la livraison des passeports

17 avril 2007

Le dossier de l’immigration est un dossier sensible et pour preuve le ministre de l’intérieur, Paul Antoine Bien Aimé, informe que le gouvernement dans son ensemble planche sur la problématique des passeports.

Le ministre de l’intérieur qui s’était gardé jusqu’ici de faire des commentaires sur dossier sensible, a annoncé qu’au début de la semaine prochaine de nouvelles dispositions seront mises en œuvre afin de répondre à la demande de passeports. Paul Antoine Bien Aimé croit que dans les trois semaines on pourra rattraper les retards de livraison afin de reprendre le rythme normal des traitements de demande de passeports.

Interrogé sur les causes de cette forte demande, le ministre de l’intérieur a souligné que le document tient lieu de pièce d’identification en l’absence de la carte d’identité fiscale aujourd’hui remplacé par la matricule fiscale.

En ce qui a trait aux propositions de création de nouvelles annexes du service d’immigration dans la région métropolitaine, M. Bien Aimé reconnaît que le local est trop exigu pour accueillir tous les citoyens.  » Nous avons convenu de la nécessité d’avoir deux nouvelles annexes et il faut d’abord une gestion rationnelle du bureau d’immigration » indique t-il précisant que ces solutions sont envisagées à moyen terme.

De plus, le ministre de l’intérieur n’a pas voulu aborder l’aspect de la sécurité du document parce que dit-il ceci ne doit pas être traité sur la place publique.

Ces derniers mois on enregistre une grande affluence au service de l’immigration où le nombre de demandeurs de passeports a été multiplié par 10. Les responsables du service d’Immigration affirment que le nombre de citoyens réclamant un passeport est passé de 500 à 5 000 par jour, tout en soulignant que les fonctionnaires ne peuvent satisfaire cette forte demande.

Les responsables des agences de voyage se plaignent de la lenteur dans la livraison des passeports et espèrent une amélioration dans le fonctionnement de l’institution.

Source Radio Métropole Haïti

Voyager et visiter Haïti

1 juin 2007

Voyager et visiter en Haïti

 

 

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Le ministère du Tourisme : 8, rue Légitime, Port-au-Prince, HT-6112, Haïti -- tél : (509) 223-5631 / (509) 223-5633 -- fax : (509) 223-5359 / (509) 221-3613 -- mail : ministere@haititourisme.net -- le site internet

 

« Ce pays s’adresse aux voyageurs avertis. Comme dans beaucoup de villes et pays du monde : Bogota, Mexico, Addis-Abeba, Antananarivo, Jamaïque, etc. (la liste serait trop longue), un touriste harnaché de tout son matériel photo, d’une « banane », d’un sac à dos et de bijoux est une proie évidente. Il est également vivement conseillé d’éviter de se balader à la tombée de la nuit non seulement à Port-au-Prince, mais dans toute l’île. Impératif : prévoir aussi une bonne assurance rapatriement avant le départ. » (Elia Imberdis, L’Express du 14 juin 2000)

« Les voyages sont déconseillés dans ce pays, sauf pour raisons professionnelles impératives. La grave crise politique, économique et sociale que traverse Haïti depuis plus de deux ans se traduit par une nette dégradation des conditions générales de sécurité. Ainsi, à coté d’un petit banditisme classique, des formes d’insécurité plus inquiétantes -- manifestations de rue violentes et imprévisibles, règlements de comptes, attaques à mains armées, enlèvements… -- se sont développés. Dans ces circonstances, il est préférable de remettre à une période ultérieure tout déplacement qui ne serait pas absolument indispensable ou urgent. » (extrait des Conseils aux voyageurs du ministère français des relations extérieures, 2003) En octobre 2002, les autorités ont officiellement rétabli l’obligation de visa d’entrée pour les pays n’ayant pas signé d’accord d’exemption de visa avec Haïti. C’est notamment le cas de la France.

 

 

Transports :

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Haïti possède environ 4000 km de routes mais la plupart d’entre elles sont impraticables par temps de pluie. Le transport des personnes et des marchandises se fait uniquement par des camions, des cars ou des véhicules tout-terrain. Le chemin de fer n’existe pas.

Des petits avions relient la capitale aux autres villes de province. Certaines compagnies aériennes internationales relient l’aéroport de Port-au-Prince à quelques villes étrangères.

 

Voyager en Haïti

 

A votre arrivée : Dès l’ouverture des portes de l’avion, vous serez surpris par la chaleur ambiante. Vous marcherez sur le tarmac jusqu’à l’intérieur de l’aéroport où vous accueillera un groupe de musiciens « en fanfare ». Je vous conseille de vous dépêcher de sortir de l’avion et de marcher afin d’arriver dans les premiers aux visas car sinon il faudra faire la queue dans la moiteur d’un petit hall bourré de monde avec des colis dans tous les sens. Préparez un stylo au cas où on ne vous a pas fait remplir la fiche d’immigration dans l’avion. Un couloir spécial est réservé aux diplomates. Une fois passés les visas, vous vous retrouverez dans un autre hall où un tapis fait tourner les bagages. Une fois les valises récupérées va commencer le vrai parcours du combattant. Vous allez devoir passer la douane. Si vous avez une bonne tête ou un minimum de culot, vous dites que vous êtes d’une quelconque ambassade ou organisation internationale et en montrant un joli cachet quelque part sur un papier un peu « officiel, ça peu marcher (je l’ai fait plusieurs fois). Mais évidemment, le mot d’ordre reste la gentillesse. Sinon, vous serez peut-être contraint à ouvrir vos bagages pendant une durée indéterminée… Vous devez avoir préparé aussi vos « stickers » de bagages avec le numéro correspondant à la valise, car à la sortie, on vous les demandera pour vérifier que vous partez bien avec vos valises.

Tous ces détails vous paraissent peut-être futiles mais , si vous n’avez jamais habité à l’étranger, vous comprendrez vite qu’il devienne parfois indispensable pour ne pas faire exploser la soupape du self-control du plus tolérant…

Dans la mesure du possible, demander à l’avance de se faire attendre à l’aéroport par quelqu’un (compagnie ou hôtel), cela vous facilitera grandement la tâche. Le cas échéant, vous allez devoir trouver un taxi. Mais le plus difficile n’est pas de trouver mais de choisir. En effet, une nuée de porteurs, taximen, mendiants se ruera sur vous pour vous proposer leurs services (si vous demandez un porteur, vous pouvez leur donner environ $10 haïtiens -voir « monnaie » plus bas- soit 50 gourdes, c’est le prix officiel). Attentions aux vols !! Comme partout, vous n’êtes pas à l’abri d’un petit voleur à la tire, ne laissez donc rien dépasser de votre sac, mettez le bien en bandoulière. Demandez un taxi et choisissez un chauffeur au hasard (ne vous attendez pas à trouver des taxis comme on en voit en Europe !, ici ce sont tous des vieilles voitures). Il vous aidera à porter vos valises. Avant de monter dans la voiture, s’arranger sur le prix.. Et vous voilà parti pour la grande aventure. Vous verrez, vous finirez par aimer ce folklore. Bienvenue en Haïti !!!

Décalage horaire : GMT -5 Le changement d’horaire été-hiver est très aléatoire et dépend de l’humeur du gouvernement.

 

La monnaie haïtienne officielle est la Gourde. Mais malheureusement, dans la vie courante cela ne se passe pas si facilement. En effet, Haïti fait partie des rares pays où il existe encore une « monnaie virtuelle ». C’est à dire que le plus souvent, au lieu de parler en Gourdes quand vous achetez vos légumes, les marchants vont vous dire les prix en dollars haïtiens. Il n’existe pas de billets ni de pièces de dollars haïtiens, c’est juste une habitude orale qu’ont pris les habitants, habitude datant de l’époque où Haïti était occupée par les américains. Ces derniers avaient alors défini un taux fixe de 5 Gourdes pour 1 dollar US. Mais comme ils parlaient en dollars, l’habitude est restée même après la dévaluation de la gourde, ce qui fait qu’aujourd’hui, le dollar haïtien vaut 5 Gourdes haïtiennes et moins de 1 dollar US.

Vaccins : Haïti étant un pays du tiers monde, toute la clique des vaccins est de rigueur. De plus, il est fortement conseillé de se prémunir contre le paludisme en prenant des comprimés de nivaquine (ou un équivalent), à prendre pendant le séjour mais à continuer 1 mois après. Se renseigner auprès de son médecin traitant.

Sorties : Il faut savoir que le pays est encore peu sous le contrôle des autorités qui sont un peu dépassées par les évènements mais la police commence à remettre de l’ordre avec l’aide de l’ONU. En conséquence, l’insécurité règne en Haïti. Attention, ne tombons pas dans la paranoïa !! Cela demande juste quelques gestes et habitudes que tous les expatriés des pays en voie de dév. connaissent bien. Par exemple, quand vous allez faire des courses dans la rue, ne sortez pas une liasse de billets devant le marchand, fermez bien toute la maison quand vous partez, ou encore, plus spécifiquement à Haïti, évitez de circuler la nuit, en voiture ou à pied (évidemment, ne décommandez pas toutes vos sorties !, il faut juste savoir « gérer » quand on sort), bloquez les portières en ville, fermez les vitres aux carrefours, ne vous arrêtez pas si un marchant ou un mendiant vous harangue sur la route, enfin, les choses classiques quoi.

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Habitations : A PAP, la plupart des quartiers résidentiels européens se trouvent sur les hauteurs (Pan américaine, Pétionville, Laboule, etc.) et on commence à en voir dans les plaines aux alentours.

Plutôt vers le bas ou à mi hauteur de la ville:

Avantages:

Loyers plus modérés, proximité du lycée, proximité des grandes surfaces
Inconvénients: Chaleur, moustiques (bien qu’il y en ait partout), loin de Pétionville (le quartier où on peut « vivre », se promener plus tranquillement), bruit, insécurité

Plutôt vers le haut (Pétionville et alentours):

Avantages: plus frais, proximité du quartier « viable », quasiment le seul (restaurants, cafés, boites de nuit, magasins, magasins de souvenirs, d’art), très très belles maisons quasiment toutes avec piscine.

Inconvénients: loin du centre ville (Champ de Mars, compter 30min en dehors des heures de pointes et 1h20 facilement aux autres heures), loin du lycée français (de 25min à 1h45 selon les heures), plus cher.

 

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Tout en haut (Laboule, Pélerin, Morne Calvaire):

Avantages: Superbe vue sur la baie ou toute la plaine dans quasiment toutes les maisons, très frais, calme, moins d’insécurité Inconvénients: Très loin de tout (magasins, quoiqu’on trouve des petits supermarchés dans les environs, lycée, cafés et restaurants de pétionville (de 20min à plus d’1h selon les heures), cinémas) d’autant plus qu’une seule route sinueuse et en mauvais état dessert tous ces quartiers. Donc le matin, elle est totalement bouchée; Il faut partir très tôt. A cela, dans la journée ajouter les innombrables camions qui descendent avec leur cargaison de pierres tirées des exploitations dans les hauteurs.

Dans tous les cas, il est vivement conseillé de prendre un garde armé d’une compagnie privée au moins la nuit. En effet, cela peut paraître aberrant mais je vous assure qu’on dort mieux. D’office dans toutes les maisons il y a un « gardien machette », qui tient son nom de l’outil qui lui sert à tout, mais qui n’est pas très efficace car la plupart du temps, les bandes de voleurs (les zinglindos) sont armées. Non, revenez, ce n’est pas si dramatique ! Donc voilà, il est très fréquent de prendre des gardiens armés soit-disant entraînés d’une compagnie privée pour « veiller ». Dans les grandes maisons avec des grands jardins, parfois 2 ou 3 surveillent 24h/24. Mais je vous assure qu’on s’y habitue.

Téléphone : Le tél est une des plaies de PAP. Si vous savez vous en passer, vous ne serez pas dérangé, si vous aimez les conversations à 4 avec deux autres personnes que vous ne connaissez pas, vous serez également servi. Mais autrement, c’est une bataille constante qu’il faudra mener pour garder sa ligne, entre les pluies qui empêchent toute communication, la « téléco » (entreprise des télécoms locale) qui coupe votre ligne en en réparant une autre, les branchements pirates. Parfois vous pouvez garder votre ligne pendant 1 an sans aucun problème et parfois ne plus avoir de tel pendant 2 mois. Quand le circuit officiel ne fonctionne pas (3 fois sur 4), on s’arrange à l’amiable avec les camionnettes de téléco qui sillonnent les quartiers pour « réparer » les lignes en dérangement. Vous les arrêtez et s’ils ont 5 min, ils vont passer chez vous pour voir ce qu’ils peuvent faire. Si ça marche, on s’arrange alors à l’amiable … jusqu’à la prochaine coupure… Photo de droite: parfois la famille d’Europe nous disent « on a essayer de vous appeler toute la journée et ça ne fonctionnait pas !.. » On se demande pourquoi, les installations tiennent du miracle…

 

Intempéries

 

Electricité : Voici une autre plaie. L’électricité va et vient comme un meunier dans son moulin. Etant donné l’ancienneté et les problèmes de maintenance des transformateurs « EDH électricité D’Haïti) des différentes stations, l’électricité est très, très, très souvent coupée (parfois, on peut avoir 3 jours sans coupure et parfois 3 jours sans électricité). Quand il y en a, elle est en 110V et 60Hz. L’électricité est tellement hasardeuse que toutes les maisons, en fonction de la taille et du standing, sont équipées soit d’un « inverter »,soit d’une « génératrice », soit des deux. Explication: un inverter est un appareil très utile qui, relié à une dizaine de batteries de voitures, transforme le courant en 110V. Il se met en marche instantanément lors d’une coupure, ce qui est un confort pour la nuit par exemple. C’est évidemment totalement silencieux. Seulement, même avec un grand nombre de batteries, il n’a q’une faible puissance qui permet, dans le meilleur des cas, de faire fonctionner le frigidaire et les ventilateurs, lampes, etc. Cependant, il faut perdre tout espoir de mettre une climatisation sur un inverter et même difficilement une pompe à eau (oui, car ça je ne vous ai pas encore parlé de l’eau). De plus, l’inverter ne fait pas bon ménage avec les ordinateurs ni avec tout ce qui est photocopieuse ou imprimante laser, il faudra donc s’équiper d’un UPS (une sorte de mini inverter qui est vraiment instantané qui empêche l’ordinateur de s’éteindre lorsqu’il y a une coupure et que l’inverter prend le relais). Cependant, l’inverter reste la meilleure solution pour les coupures quotidiennes qui surviennent parfois jusqu’à des dizaines de fois par jour. Cependant, lorsqu’il s’agit de très longues coupures ou alors si on veut mettre un appareil qui demande de la puissance (pompe, sèche cheveux, clim) ou qui fonctionne sur du 220V, on doit avoir recours au « delco », soit autrement dit à un groupe électrogène. C’est évidemment beaucoup plus bruyant et selon la capacité, on peut mettre 1,2,3,4,.. clims en même temps. Donc, bien vérifier lors de la location d’une maison, qu’il y ait au moins un inverter (et vérifier sa capacité) et il est préférable qu’il y ait aussi un delco.

Eau : L’eau courante n’existe pas à Haïti. Toute les maisons sont donc dotées d’un grand réservoir en général sous la maison. Il y a bien un réseau mais il serait trop long d’expliquer toutes les raisons de son disfonctionnement (notamment de nombreuses « prises pirates »). En clair, selon les quartiers et les périodes, on peut espérer recevoir pendant 3 jours de l’eau (très rare) et parfois, on n’en voit pas la couleur pendant des semaines. Il existe donc, là aussi des compagnies privées qui viennent, à votre demande, avec des camions d’eau remplir le réservoir de la maison. Parfois, ils sont surchargés de demandes donc ils mettent du temps à venir. Prévoir à l’avance !

Evidemment, l’eau n’est pas potable et il est conseillé de bien la faire bouillir même pour des préparations ou pour laver des légumes. Quant à l’eau potable, elle peut s’acheter soit en bouteilles d’eau minérale importée (horriblement cher) soit on achète des « bidons » de 5 gallons que l’on place sur des fontaines (« water cooler ») qui refroidissent l’eau avant de la servir par un petit robinet. Ces fontaines peuvent être louées facilement.

Achats: A Haïti, on trouve à la fois, tout, n’importe quoi et rien… En effet, d’abord, en ce qui concerne les courses alimentaires, si vous allez habiter à Haïti, ne vous inquiétez pas, on trouve quasiment de tout, évidemment tout importé donc assez cher. Autant la plupart des grandes surfaces sont achalandées principalement de denrées provenant des USA (notamment du beurre en aérosol…), un magasin en particulier (K-Dis en bas de la route de Delmas) propose des produits français (bon vin, fromage, beurre en barquette…). Dans l’ensemble de ce coté là, on est assez tranquille.

Concernant les achats plus important (mobilier, matériel hi-fi, draps, etc..) le choix est plus limité. On peux toujours trouver quelque chose en dépannage mais c’est très cher et encore une fois, le choix est limité. Il faudra donc prendre ses dispositions avant de partir

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Bon voyage !!

 

La culture Haïtienne

1 juin 2007

Culture Haïtienne

 

La Peinture

« Haïti est le berceau d’une école de peinture naïve unanimement reconnue. Les couleurs de la vie quotidienne restent les thèmes favoris des artistes, que le culte du vaudou n’a jamais cessé d’influencer. L’art naïf a puisé son génie dans le « petit peuple ». Hector Hyppolite, mort en 1948, utilisait, en guise de pinceau, des plumes d’oiseaux. Il fut successivement cordonnier, peintre en bâtiment et oungan, prêtre du vaudou. Citons aussi Philomé Obin, coiffeur puis acheteur de café, et tant d’autres, chauffeurs de taxi, cuisiniers, etc. Mais il faut beaucoup fouiner dans les marchés pour trouver des œuvres de qualité. Les tableaux se fabriquent d’après des gabarits, à la chaîne, et se négocient, après marchandage, environ 5 dollars le petit, 10 le moyen et 15 le grand. Un autre fils du pays, Jean-Michel Basquiat, a fait une carrière fulgurante qui l’a propulsé des rues de Brooklyn aux plus grandes galeries internationales. Le film de Julian Schnabel Basquiat (1996) a retracé l’ascension de ce représentant du courant néo-expressionniste new-yorkais, ce Rimbaud de la peinture mort en 1988 à l’âge de 28 ans. » (l’Express, 14 juin 2000)

Quelques modèles :

La littérature

Banque de données

 

  1. Antoine, Régis. La Littérature franco-antillaise; Haïti, Guadeloupe et Martinique. Paris: Karthala, 1992.  
  2. Arnold, James, ed. A History of Literature in the Caribbean: Volume 1: Hispanic and Francophone Regions. Amsterdam/Philadelphia: John Benjamins, 1994.  
  3. Balutansky, Kathleen M. et Marie-Agnès Sourieau (éds.). Caribbean Creolization: Reflections on the Cultural Dynamics of Language, Literature, and Identity. Gainesville: U. Press of Florida, 1998.  
  4. Baridon, Silvio F. et Raymond Philoctète, éds. Poésie vivante d’Haïti (anthologie). Paris: Lettres Nouvelles/ Maurice Nadeau, 1978; deuxième édition, 1986.
  5. Bernabé, Jean, Patrick Chamoiseau et Raphaël Confiant. Eloge de la Créolité. Paris: Gallimard, 1989.
  6. Berrou, F. Raphaël et Pradel Pompilus. Histoire de la littérature haïtienne, illustrée par les textes. Paris: Ed. Caraïbes, 1975 (vols. 1 et 2), 1977 (vol. 3).
  7. * Bibliographie des études littéraires haïtiennes, 1804-1984. Paris: EDICEF, 1992.  
  8. Carpentier, Alejo. El Reino de este mundo. (1949) Barcelona: Bolsillo, 1983,1986.
  9. Chamoiseau, Patrick, et Raphaël Confiant. Lettres créoles. Tracées antillaises et continentales de la littérature: 1635-1975. Paris: Hatier, 1991.
  10. Charles, Jean-Claude. Le Corps noir. Paris: P.O.L., 1990.
  11. Charles, Jean-Claude. De Si Jolies Petites Plages. Paris: Stock, 1982.  
  12. Corzani, Jack. Histoire de la littérature des Antilles-Guyane. Paris: Désormeaux, 1978.
  13. Dash, J. Michael. Literature and Ideology in Haiti, 1915-1961. Totowa, NJ: Barnes & Nobles, 1981.  
  14. Depestre, René. Pour la révolution, pour la poésie. Montréal: Leméac, 1974.
  15. Dominique, M. L’Arme de la critique littéraire; Littérature et idéologie en Haïti. Montréal: CIDIHCA, 1988.  
  16. * Fenwick, M.J. Writers of the Caribbean and Central America: a bibliography. NY: Garland, 1992.
  17. Fignolé, Jean-Claude. Voeux de voyage et intention romanesque. Port-au-Prince: Fardin, 1978.
  18. Fleischmann, U. Écrivain et société en Haïti. Montréal: Centre de recherches caraïbes/ Université de Montréal: 1976.
  19. Gardiner, Madeleine. Visages de femmes; Portraits d’écrivains. Port-au-Prince: Deschamps, 1981.
  20. Garret, Naomi. The Renaissance of Haitian Poetry. Paris: Présence Africaine, 1963.
  21. Glaser, Marlies et Marion Pausch, éds. Caribbean Writers Between Orality & Writing/Les Auteurs caribéens entre l’oralité et l’écriture. Amsterdam/Atlanta: Rodopi, 1994. 236 pp.
  22. Glissant, Edouard. Le Discours antillais. Paris: Seuil, 1981.
  23. Glissant, Edouard. Poétique de la Relation. Paris: Gallimard, 1990.
  24. Gonzalez, José Luis et Mónica Mansour. Poesía Negra de América. México, D.F.: Ediciones Era, 1976. (section « Lengua francesa » pp. 301-422).
  25. Gouraige, Ghislain. Les Meilleurs Poètes et romanciers haïtiens. Port-au-Prince: La Phalange, 1963.
  26. Gouraige, Ghislain. Histoire de la littérature haïtienne (de l’indépendance à nos jours). Port-au-Prince: Eds. de l’Action Sociale, 1982.
  27. Henry Valmore, Simonne. Dieux en exil: voyage dans la magie antillaise. Paris: Gallimard, 1988.
  28. Hoffmann, Léon-François. Le Roman haïtien; idéologie et structure. Sherbrooke: Naaman, 1982.  
  29. Hoffmann, Léon-François. Haïti: couleurs, croyances, créole. Montréal: CIDIHCA, 1989.
  30. Hoffmann, Léon-François. Essays on Haitian Literature. Washington, DC: Three Continents, 1984.  
  31. Hoffmann, Léon-François. Haïti: lettres et l’être. Toronto: GREF: 1992.
  32. * Hoffmann, Léon-François. Bibliographie des études littéraires haïtiennes, 1804-1984. Vanves: EDICEF-AUPELF, 1992.  
  33. Hoffmann, Léon-François. Histoire de la littérature d’Haïti. Vanves: EDICEF-AUPELF, 1995.  
  34. Hoffmann, Léon-François. (avec Jack Corzani et Marie-Lyne Piccione) Littératures francophones, II; Les Amériques. Paris: Belin, 1998.
  35. Jonassaint, Jean. Le Pouvoir des mots, les maux du pouvoir. Des romanciers haiïiens de l’exil. Paris/ Montréal: Arcantère/ PUM, 1986.
  36. Jonassaint, Jean. Des romans de tradition haïtienne. Sur un récit tragique. Montréal: CIDIHCA / Paris: L’Harmattan, 2002.
  37. Joyau, Auguste. Panorama de la littérature à la Martinique: XVII et XVIIIe siècles. Morne Rouge, Martinique: Éd. des Horizons Caraïbes, 1974.
  38. * Laguerre, Michel S. The Complete Haitiana: a Bibliographic Guide to the Scholarly Literature, 1900-1980. Millwood NY: Kraus International, 1982-
  39. Lahens, Yanick. L’Exil. Entre l’ancrage et la fuite; l’écrivain haïtien. Port-au-Prince: Deschamps, 1992.
  40. Laroche, Maximilien. La Littérature haïtienne: identité, langue, réalité. Montréal: Leméac, 1981.
  41. Laurette, Pierre et Hans-George Ruprecht. Poétiques et imaginaires: Francopolyphonie littéraire des Amériques. Paris: L’Harmattan, 1995.
  42. Ludwig, Ralph, textes rassemblés par. Ecrire la parole de nuit: la nouvelle littérature antillaise. Paris: Gallimard, 1994.
  43. Maximin, Colette. Littérature caribéennes comparées. Paris: Karthala / Pointe-à-Pitre: Jasor, 1996.
  44. Moudileno, Lydie. L’Écrivain antillais au miroir de sa littérature. Paris: Karthala, 1997.
  45. Nicolas, Mireille. Mon Anthologie de littérature antillaise; De ses origines à 1975. Tome 1: De la culture; Tome 2: De la politique; Tome 3: De l’économie; Tome 4: La femme antillaise, de l’humiliation à la libération. Paris: L’Harmattan, 2005.
  46. * Ormerod, Beverley. An Introduction to the French Caribbean Novel. London: Heinemann, 1985.
  47. * Paravisini-Gebert, Lizabeth et Olga Torres-Seda. Caribbean Women Novelists: an Annotated Critical Bibliography. Westport, Conn. / London: Greenwood Press, 1993.  
  48. Pompilus, Pradel. La Langue française en Haïti. Paris: Travaux et Mémoires de l’Institut des Hautes Etudes de l’Amerique Latine, 1961.
  49. Price-Mars, Jean. Ainsi Parla l’oncle. (1928) Montréal: Leméac, 1973.
  50. Rancourt, Jacques. Figures d’Haïti; 35 poètes pour notre temps. Paris: Le Temps des Cerises, 2005.
  51. Rancourt, Jacques. Anthologie de poésie antillaise et guyanaise de langue française. Paris: Le Temps des Cerises, 2006.
  52. Rey, Ghislaine. Anthologie du roman haïtien de 1859 à 1946. Sherbrooke: Naaman, 1978/1982.  
  53. Rey, Ghislaine. Anthologie du roman haïtien de 1946 à 1967. Port-au-Prince: Soleil, 1982.
  54. Rinne, Suzanne et Joëlle Vitiello, sous la direction de. Elles écrivent des Antilles (Haïti, Guadeloupe, Martinique). Paris: L’Harmattan, 1997.
  55. Rosello, Mireille. Littératures et identités créoles. Paris: Karthala, 1992.
  56. Shelton, Marie-Denise. Image de la société dans le roman haîtien. Paris: L’Harmattan, 1993.
  57. Torres-Saillant, Silvio. Caribbean Poetics: Toward an Aesthetic of West Indian Literature. New York: Cambridge, 1997.  
  58. Toumson, Roger. La Transgression des couleurs. Littérature et langage aux Antilles (XVIIIe, XIXe, XXe siècles), 2 tomes (anthologie). Paris: Editions Caribéennes, 1989.
  59. Warner, Keith, ed. Critical Perspectives on Caribbean Literature in French. Washington, DC: Three Continents, 1992.  
  60. Webb, Barbara J. Myth and History in Caribbean Fiction; Alejo Carpentier, Wilson Harris, and Edouard Glissant. Amherst: U. of Massachusetts P., 1992.  

Tanbou : revue trilingue haïtienne d’études politiques et littéraires (français-anglais-créole)

 

Adoption internationale, un rapport accablant

31 mai 2007

Terre des Hommes, en collaboration avec le Fond des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF), a présenté un rapport critique sur le processus d’adoption internationale en Haïti, le vendredi 1er décembre, à l’Hôtel Montana. Réalisé en 2005 sous la supervision des experts Marlène Hofstetter et Fernando Freire, ce rapport peint un tableau sombre de la situation actuelle en Haïti et dénonce les abus et le commerce illicite à l’encontre des intérêts des enfants et de leurs familles.

Madame Hofstester, qui a présenté le rapport, se dit exaspérée de constater que des gens fassent leur beurre au détriment des enfants alors que ces derniers ont grandement besoin de l’aide internationale. L’adoption est devenue un commerce incroyable et n’est souvent pas justifiée pour la majorité de ces enfants adoptés. Le rapport pointe du doigt certaines crèches qui empochent 10.000 dollars ou plus pour un enfant, qu’il fait chercher sur commande, sans rien verser aux parents.

Des crèches, quoique reconnues et accréditées par l’Institut du Bien-être social et de recherches (IBESR), fonctionnent sans structure réelle avec, le plus souvent, la complicité d’un avocat qui, lui aussi, s’enrichit de manière indécente sur le dos des enfants. Les informations disent que leurs honoraires vacillent entre 1000 et 4000 dollars. Souvent, ces enfants adoptés par des étrangers perdent contact avec leurs parents en Haïti, alors qu’il s’agit, dans presque tous les cas, d’une adoption simple et non d’une adoption pleinière.

Les experts constatent une augmentation spectaculaire du nombre de crèches en Haiti. Leur contrôle pose un problème épineux pour l’IBESR qui n’a pas les moyens de sa politique ou qui intervient trop tard dans la procédure d’adoption. De plus, certaines informations font mention des membres de cette institution qui seraient de mèche avec les responsables des crèches ou seraient impliqués directement.

Dans une interview accordée aux journalistes, la nouvelle directrice de l’Institut du Bien-être social, Gabrielle Beaudin Prévilon, dit être au courant de ces informations mais ne dispose pas d’assez de preuves. Des mesures sévères seront prises à l’encontre de ces dirigeants immoraux une fois identifiés, car c’est justement pour redresser cette situation que le gouvernement a fait choix de ma personne, a dit la directrice. 

Selon des statistiques rendues publiques par l’AFP le mois dernier, Haïti, juste après le Vietnam, est le pays à avoir le plus grand nombre d’enfants adoptés en France. 475 en 2005, soit, selon des sources concordantes, la moitié des enfants haïtiens adoptés à l’étranger. Haïti devançait dans ce classement la Chine, l’Ethiopie, la Russie, la Colombie et le Brésil.

SOURCE LE NOUVELLISTE

Sickling test et Drépanocytose

31 mai 2007

La Drépanocytose

  

La Drépanocytose, contrairement à d’autres maladies (cancer, sida, etc) est très peu connue du grand public et se trouve être la première maladie génétique en Martinique et en Guadeloupe.
10 % environs de la population sont porteurs de cette maladie et peuvent la transmettre même s’ils ne la développent pas tous.

Cette maladie touche aussi bien les garçons que les filles et leur vie émaillée de multiples incidents et accidents nécessitent une surveillance accrue et des soins attentifs.

La majeure partie de ces malades est en échec scolaire (analphabétisme) et sont en panne d’insertion sociale.

L’Association Des Drépanocytaires de la Martinique, en collaboration avec d’autres structures et des particuliers luttent depuis des années pour la défense des droits et la survie de ces malades en amont notamment par le biais de l’information auprès du public.

1 -- ÉPIDÉMIOLOGIE Cette maladie présente une fréquence maximale en Afrique Noire où on la trouve d’Ouest en Est. On la retrouve naturellement dans tous les pays d’émigration africaine massive, c’est-à-dire aux U.S.A., au Brésil, aux Antilles. Elle touche en Martinique10% de la population dont 1 % fait la maladie.
D’autres loyers existent sur d’autres continents. Dans les pays du Proche -- Orient, dans le sous-continent Indien et des foyers endémiques ont été signalés dans la Péninsule Ibérique, en Sicile et Italie du Sud, en Grèce, en Turquie.
Des progrès remarquables dans la compréhension biochimique, génétique ont été réalisés ces dernières années, permettant ainsi une prise en charge thérapeutique et sociale plus efficace.
En Martinique, le Centre d’Accueil et de Recherche pour la Drépanocytose (C.A.R.D.), créé en 1980, s’est révélé un outil précieux dans cette prise en charge.

2 -- LA MALADIE DREPANOCYTAIRE L’anémie est due à une anomalie de l’hémoglobine qui est le constituant essentiel du globule rouge du sang.
L’HÉMOGLOBINE : son rôle est de fixer au niveau des poumons, l’oxygène de l’air inspiré. L’hémoglobine retient cet oxygène dans les globules rouges jusqu’à leur arrivée dans les capillaires où elle le libère. L’oxygène quitte alors les globules rouges et gagne les cellules de tout l’organisme.
Un examen spécifique du sang L’ÉLECTROPHORÈSE DE L’HÉMOGLOBINE permet de connaître l’hémoglobine de chaque individu. Cet examen est pratiqué dans tous les laboratoires d’analyses médicales, sur 10 ml de sang prélevé.
Les hémoglobines les plus fréquentes identifiées par cette méthode sont les suivantes :

  • - l’hémoglobine normale appelé A ;
  • - des hémoglobines pathologiques appelées S, C, D, F, etc.

Ces caractères, comme tous les autres caractères humains, sont des expressions génétiques. Ils sont déterminés respectivement par des gènes A, S, C, D, F, etc. groupés par paires ou allèles. Ainsi on distingue les formules d’hémoglobines suivantes:

  • Hb. : AA 
  • Hb. : SS 
  • Hb. : AS 
  • Hb. : AC 
  • Nb. : SC, etc.

Le sujet est homozygote quand la paire de gènes est identique et hétérozygote dans le cas contraire.

3 -- TRANSMISSION DE LA MALADIE Une des conditions majeures de la transmission de la Drépanocytose est la présence du trait drépanocytaire S ou C chez les deux parents ; d’où la notion couple à risque.
Les transmetteurs représentent environ 8 à 1O % de la population en Guadeloupe, en Guyane et en Martinique. Donc, est concerné l’ensemble des sujets homozygotes SS et hétérozygotes AS et AC. Ces derniers ne faisant pas la maladie, ne peuvent être identifiés que par la pratique de l’électrophorèse de l’hémoglobine.

                Où pratique-t-on l’électrophorèse de l’hémoglobine? :

  •  Lors des réunions d’information et de dépistage organisées par le C.A. R. D. ;
  • Dans tous les laboratoires d’analyses médicales sur ordonnance du médecin traitant.

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4 -- LES MANIFESTATIONS CLINIQUES  Seuls les sujets homozygotes SS et les doubles hétérozygotes SC font la maladie. Celle-ci se manifeste cliniquement :

  • Par des crises douloureuses appelées crises drépanocytaires vaso-occlusives dues à des blocages de la circulation pouvant concerner tous les territoires de l’organisme
  • Par des complications de l’anémie chronique et hémolytique
  • Par une grande sensibilité à certains microbes.
  • A l’état basal, c’est-à-dire en dehors des crises, le drépanocytaire jouit d’un état de santé certes précaire mais satisfaisant.

Toutes les causes qui provoquent une baisse de la pression d’oxygène constituent des facteurs favorisant les crises. Ce sont celles qui augmentent les dépenses ou diminuent l’apport en oxygène de l’organisme :

  • Un effort violent, prolongé ou répété.
  • Toutes les causes de déshydratation :
    •  chaleur excessive;
    • exposition prolongée au soleil;
    • pièce mal aérée;
    • transpiration profuse;
    • vomissements et diarrhées;
    • infections (angine -- otite -- bronchite, etc.) surtout. Si elles sont accompagnées de fièvre;
    • consommation insuffisante d’eau.
  •  Les variations de la circulation sanguine :
  •  
    • variations brusques de température;
    • un accident, un choc, une émotion;
    • Alcool;
    • Altitude;

5 -- PRÉVENTION DES CRISES ET DES COMPLICATIONS Grâce à un certain nombre de précautions, une bonne hygiène de vie, une surveillance médicale régulière, le drépanocytaire malade pourra mener une vie normale.
La compréhension de la physiopathologie de la maladie permet la mise en place d’une réelle prophylaxie.
Les mères, les familles, les enseignants, le personnel médico-social doivent apprendre à : 

  • reconnaître les drépanocytaires
  • connaître les signes précurseurs des crises prévenir les sources de complications, bv.

 Le drépanocytaire sera éduqué de façon à éviter toutes les causes favorisant les crises et les complications. Celles déjà citées : effort violent ou prolongé, chaleur, déshydratation, altitude, etc. Dans la prise en charge médicale la conduite suivante sera adoptée :

  • consultation médicale régulière
  • traitement énergique et rapide de toute infection même légère, à plus forte raison s’il y a fièvre
  • mise à jour des vaccinations (Tétracoq) aussi bien de celles qui sont obligatoires que celles contre l’hépatite virale, la rougeole, la rubéole, oreillons et pneumococcie entre autres ;
  •  la grossesse et les interventions chirurgicales qui constituent des étapes difficiles dans la viedu malade drépanocytaire seront abordées dans des conditions optimales.

       

Il existe une association : ADDM Association Des Drépanocytaires de la Martinique 

Cette association existe depuis le 27 août 1984. Elle a été créée à l’initiative du Docteur Michel YOYO, Chef du service de médecine à l’hôpital du Lamentin pour les malades drépanocytaires et leurs familles principalement.

  SON BUT 

  Le regroupement des drépanocytaires, 
  L’aide aux malades drépanocytaires, 
  La promotion de l’information au grand public sur la maladie, 
  Favoriser la recherche en matière de drépanocytose, 
  Régler sur le plan général tous autres problèmes propres aux drépanocytaires (social, administratif, médical…) 

  SA MISSION 

  Soutenir la recherche, 
  S’informer sur l’évolution de la maladie, 
  Créer des structures coopératives et d’entraide avec la création d’emploi dans les prochains jours pour l’amélioration : 

  

  informer le grand public, le malade et ses proches, 
  du soutien du drépanocytaire et de sa famille 
  aider toutes les démarches administratives auprès des institutions et des collectivités 

  

  Surveiller la bonne prise en charge des drépanocytaires en milieu hospitalier 

Pour contacter l’ADDM : Grande Savane -- Résidence Chatrou Bât. E R.D.C. -- 97224 DUCOS
Tél. : 0596 77 12 85
Fax : 0596 62 30 72 -- APE 913 E 

Ou sur le site : http://www.webcaraibe.com/ladrepanocytose/      SOURCE ADDM

Nous contacter…rien de plus simple !!

30 mai 2007

Si vous souhaitez nous contacter, n’hésitez pas à laisser un commentaire, ou directement sur notre adresse mail :

accueildusourire@free.fr

Nous sommes ouverts à toutes les suggestions pouvant permettre d’améliorer le blog et de donner un peu plus d’informations à chacun.

 Bon surf

 Clin doeil

Etude sur l’adoption réalisée par l’INED

30 mai 2007

Une étude très intéressante à découvrir en la téléchargent sur le lien ci dessous. Cette étude a été réalisée par l’INED (Institut national d’études démographiques). On y retrouve des statistiques sur tout un tas de sujets concernant l’adoption, les procédures, les adopants et les adoptés.

A consulter absolument.

Elle est téléchargeable à cette adresse
http://www.ined.fr/fichier/t_publication/1028/publi_pdf1_131.pdf

Bonne lecture

Crèche « Sourire d’amour » – du nouveau

29 mai 2007

Nous avons réalisé notre première adoption en janvier 2006 (pour le grand voyage !!), par l’intermédiaire de la crèche Sourire d’Amour.
Pour faciliter l’accès à la crèche par toutes les personnes intéressées par cette crèche, le Pasteur Inesse Joseph a mis en place une boite aux lettres mail, qui permet à la fois de déposer des courriers pour d’éventuelles informations, mais également le dépot des pré-dossiers.

Si vous souhaitez la contacter, il suffit d’écrire à l’adresse suivante :

pasteurij@yahoo.fr

ou l’adresse suivante : accueildusourire@free.fr

Cette crèche n’est pas inscrite sur la liste de la MAI, le problème est simplement que la MAI n’a pas remis à jour sa liste depuis avril 2005…..soit depuis 2 ans. Cette crèche a pourtant une habilitation de l’IBSER en Haiti, et fonctionne tout à fait normalement. Vous trouverez ci-dessous la version scannée de cette habilitation.

Bon courage à tous, et bon parcours

 

Habilitation de l'IBSER pour la crèche Sourire d'Amour

Les médias

24 avril 2007

LES MEDIAS

  

La liberté de la presse a été l’une des rares conquêtes démocratiques après la chute de la dictature des Duvalier. Depuis le retour de J.-B.Aristide, elle est de plus en plus menacée. 

Le 3 avril 2000, le plus célèbre des journalistes haïtien, Jean Dominique, était tué de trois balles. Les autorités ont tout fait pour faire obstruction à l’enquête sur son assassinat. En juin 2001, le président lançait la « formule tolérance zéro » destiné à lutter contre la criminalité. Cette incitation à la justice expéditive est à l’origine des agressions physiques qui se multiplie sur les journalistes accusés de travailler pour l’opposition.

  

Presse écrite 

Le Matin : quotidien créé en 1907, propriété de la famille de l’ancien président Malgoire et peu critique à l’égard du pouvoir 

Le Nouvelliste : né au XIXe siècle, c’est le quotidien le plus ancien d’Haïti, aujourd’hui confronté à des difficultés économiques 

Haïti en marche : l’hebdo de la communauté haïtienne de Floride, peu critique à l’égard du régime du président Aristide. 

Haïti Progrès : hebdo de gauche édité à New-York et à la ligne anti-gouvernementale et anti-américaine 

Haïti Observateur : bebdo édité aux Etats-Unis, proche de l’opposition haïtienne 

  

Audiovisuel 

Télévision nationale d’Haïti (un site complet) (TNH) 

La radio nationale (une simple page) (RNH) 

Radio métropole 

Radio Haïti inter : la radio que dirigeait Jean Dominique, la première dans les années 1970, à avoir donné la parole aux paysans en créole, jouant un rôle de prise de conscience populaire qui entraina la chute de Duvalier. La radio avait dû fermer de 1980 à 1986. Puis à nouveau sous les militaires de 1991 à 1994. Jean Dominique a soutenu un temps Aristide et le président Préval, avant de s’en éloigner et d’être assassiné (2000). 

« Il ne suffit pas de renverser Aristide pour qu’Haïti se redresse  » : un entretien avec Michèle Montas, directrice de Radio Haïti Inter et veuve de Jean Dominique (Courrier international, janvier 2004) 

  

Des enfants haïtiens ont remporté la First Lego League (FLL)

24 avril 2007

 Des enfants haïtiens ont remporté, le 14 janvier dernier en Floride, la First Lego League (FLL)

C’était leur première participation à cette compétition organisée tous les ans depuis bientôt 9 ans.

Ces enfants du Cap-Haïtien au nombre de 8 (4 filles et 4 garçons), ont entre 9 et 14 ans. Ils sont en 7ième année fondamentale, les filles chez les soeurs de Cluny et les garçons chez les Frères de l’Instruction Chrétienne (FIC).

Ils ont remporté haut la main la compétition régionale contre 48 équipes de l’état de Floride et ont gagné deux trophées :celui du meilleur esprit d’équipe et celui du meilleur entraîneur.. Ils ont été sélectionnés pour la mondiale de robotique à Atlanta du 12 au 14 avril prochain et quitteront le pays le 10 du même mois.

« Nous sommes Haïtiens », disent-ils à chaque personne qui les aborde. Ils s’appellent l’ « Equipe Citadelle ». L’entraîneur, Kenvil Jean, déclare pour sa part « beaucoup d’entre eux m’ont dit que cette compétition a changé leur vie ».

« Ils ont maintenant un centre d’intérêt, quelque chose pour lequel ils veulent donner d’eux-mêmes. Ils veulent en connaître plus sur l’informatique, les maths, la science, la technologie et la mécanique ».

Kenvil Jean s’estime « fier d’avoir déployé tant d’efforts ». « Ces jeunes ont appris l’esprit d’équipe et surtout nous leur avons appris que les Haïtiens peuvent eux aussi se permettre de rêver de belles et grandes choses », ajoute-t-il.

La FLL est une compétition mise sur pieds, en 1998, par Dean Kamen, un jeune inventeur américain. Une compétition au cours de laquelle, des jeunes de 9 ans et plus montrent leurs capacités à concevoir, programmer et faire fonctionner un robot afin qu’il puisse accomplir des tâches pré-déterminées.

Ces enfants reçoivent un lot de pièces détachées qu’ils devront assembler en fonction de plusieurs thèmes proposés par les organisateurs. Cavaliers seuls au départ, les Etats-Unis ont été rejoints par d’autres pays au point qu’ils ont été plus d’une quarantaine à prendre part à cette compétition l’année dernière.

A Atlanta, nos enfants haïtiens, originaires du Cap et leurs accompagnateurs seront logés au Marriott Marquis Hotel, 265 Peachtree Center Avenue. Si vous passez ou vivez dans la région, pensez à leur rendre visite et à leur exprimer votre fierté. N’oubliez pas qu’il s’agit de l’avenir d’Haïti !